Avoir une peur BLEUE

Je commence une série des « couleurs de la vie », ces couleurs qui ponctuent notre quotidien, comme par exemple dans cette expression « avoir une peur bleue ».

D’après la courte explication de « merci professeur » – meilleure explication que j’ai trouvé sur l’origine de l’expression, la peur bleue serait une métonymie (un raccourci) donné parce que notre corps réagit aux chocs et aux contraintes avec la couleur bleue : les hématomes sont des bleus, les lèvres bleuissent avec le froid.

Je vous l’avoue, je suis moyennement convaincue par cette explication. Alors je vous propose une autre… Personne sérieuse, ne continuez pas la lecture…

Si la peur devait choisir une couleur, elle aurait pris le noir. C’est classe, distingué et ça amincie même. Le noir est généralement associé au danger : on a peur du noir (de la nuit), le loup qui mange le petit chaperon rouge est noir lui aussi. Le noir ça semblait donc parfait pour la peur.

Mais la peur aimait les mots. Et elle a regardé les mots des couleurs : noir, jaune, rouge, bleu, vert. Elle s’est alors senti plus proche du bleu, avec lequel elle partage le E et le U.

Et ainsi :

De tout son cœur, la peur a pris pour sœur la couleur bleue.

Ok, ça veut rien dire. Mais vous ne pensiez quand même pas que j’allais faire un article sur Yves Klein juste parce que je mentionne la couleur bleue?

 

 

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