18 encres acryliques testées – ma marque préférée : Daler Rowney

Souvent on me demande si mes esquisses sont réalisées à l’aquarelle. Le côté transparent peut le laisser croire. En réalité, j’utilise des encres acryliques.

Mais qu’est-ce donc qu’une encre acrylique ?

Je ne vais pas rentrer dans les détails de composition. Par contre, je te propose de faire un tour de celles que j’ai et que j’utilise.

Les encres FW de Daler Rowney

Les encres acryliques Daler Rowney sont mes préférées.

encres daler fw
Mes 18 encres personnelles. A droite, les 9 encres FW de Daler-Rowney (+ 2 FW Pearlescent)

Pourquoi je les aime tant ?

Parce que je peux jouer sur la valeur de la couleur en les diluant.

Autrement dit, je peux aller du très foncé et très intense à quelque chose de très pale et très transparent.

Ce contraste est la base pour mes esquisses, cela leur donne de la profondeur.

Et avec les encres Daler Rowney, je parviens à maîtriser ce contraste.

aquarelle sur papier art

Par conséquent, j’ai un bon panel des encres : 9 au total, auxquelles il faut ajouter 2 autres de la gamme pearlescent.

Mes trois préférées constituent la base de ma palette actuelle : « bleu marine », « pourpre lac » et « sépia ».

pot encre flacon daler roney fw test
Mes trois encres préférées FW Daler-Rowney : « bleu marine », « pourpre lac » et « sépia »

Je les utilise soit séparément, soit deux par deux.

Si je parle de ceux que j’aime moins, il s’agira des jaunes. Effectivement, dans mon cas, je recherche du contraste entre du clair et du foncé, sur une même couleur. Le jaune, même très coloré ne m’apporte pas assez de foncé. Mais le jaune apporte de la lumière quand je l’utilise. Je n’ai pas encore dompté cette couleur. Cela viendra peut-être.

Le rouge « cramoisi » est très pâle. Je ne m’attendais pas à si peu de force. Il faudrait que j’essaie une nouvelle nuance. Mais je ne suis pas pressée, cette couleur n’est pas ma privilégiée.

Le flacon qui me déçoit le plus est incontestablement la nuance « brillant jaune ». Une couche de pigments s’est déposée au fond du flacon et ne se mélange pas, même en le secouant. Et surtout le même phénomène s’est produit à l’intérieur de la pipette présente dans le bouchon. Résultat : c’est bouché, je dois utiliser une pipette indépendante. De plus, sur le papier, le côté granuleux des poussières de pigments se retrouve.

Les encres Liquitex Ink

J’adore Liquitex pour ces peintures acryliques.
Je suis moins emballée par la gamme Liquitex Ink.

Mais je réalise que je n’ai pas réellement d’argument. Une question de feeling.

Les encres Colorex de Pebeo

Colorex propose des encres aquarelles. La principale différence à l’usage est le comportement lorsqu’on remouille le papier.

Avec les encres aquarelles, en remouillant le papier soit avec de l’eau, soit avec la même couleur, soit avec une autre couleur, les encres initialement présentes mais sèches vont se dissoudre et se mélanger avec le nouvel apport d’encre.

Avec les encres acryliques, la deuxième couche va se poser par-dessus sans modifier la première, un peu comme un calque.

Dans mes esquisses, je préfère réaliser mes mélanges dans l’humide, mais une fois sec, j’apprécie que l’encre ne bouge pas, même si je reviens travailler dessus.

nuancier encres acryliques
Le nuancier de mes 18 encres. Une tache d’encre réalisée par ajout d’une goute d’encre sur un rond préalablement trempé, un trait d’encre direct au dessus et le nom de la couleur

En plus, les embouts pipettes sont très larges et ne permettent pas une utilisation directe, comme cela m’arrive de le faire.

Les encres Colorex se dissolvent très bien. A mon sens, presque trop. La couleur reste très intense, elle ne se « calme » pas (ou très peu) en la diluant.

En résumé, je les recommande pour faire des aplats de couleurs homogènes.

L’encre Sennelier

Je n’ai qu’une seule encre Sennelier, et dans une couleur qui n’est pas une de mes couleurs de prédilection. Cela va peut-être expliquer mon jugement un peu sévère.

La couleur est intense et se dilue bien, on peut avoir toutes les variations intermédiaires. Sur cet aspect, je retrouve l’usage proche des encres Daler-Rowney.

En revanche, l’encre à un côté « résineux », elle « colle ». C’est très exagéré par rapport à la réalité, mais je ne trouve pas de mots plus adaptés.

En conclusion

Mes outils pour peindre et pour dessiner sont vraiment précieux. Réussir à savoir quelle encre me convient me permet de m’éclater, de concrétiser mes envies.

encres acryliques test nuancier

Bien entendu, la meilleure façon de se faire une opinion est de tester par soi-même.

Je trouve aussi important de se faire son nuancier, comme ici, cela permet de bien connaître ses encres acryliques ou aquarelles, et les choisir plus facilement. Avec le temps, on sait aussi comment bien les diluer. Par exemple, avec le « bleu de prusse », je sais que je peux ajouter beaucoup d’eau, l’encre est tellement intense qu’elle encaisse très bien d’être diluée.

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