Jazz, lignes et couleurs primaires : Piet Mondrian

Attention, vous n’avez plus que deux jours (jusqu’à dimanche) pour voir en replay le documentaire « dans l’atelier de Mondrian ». Ce serait dommage de s’en priver parce qu’il nous apprend beaucoup de choses.

On connaît les tableaux de Mondrian : lignes horizontales et verticales noires, formant des larges surfaces blanches, jaunes, rouges et bleues. J’ignorais complètement sa vie, sa vision de l’art. Les cinquante minutes du reportage nous la dévoilent.

Voici les idées fortes qui m’ont marquées :

– Son atelier est une œuvre totale dans laquelle il vit. Il est composé à la manière de ses tableaux : de lignes et de rectangles colorés. Toujours les mêmes couleurs : le blanc en majorité, le noir pour les lignes, les trois couleurs primaires sans nuance sans dégradé.

– Il écrit sa théorie de l’art, fixe des règles strictes pour ses créations.

– L’horizontal représente pour lui le matériel, tandis que le vertical est l’expression de la spiritualité.

– Il adore le jazz et  le boogie woogie qu’il découvre en arrivant à New York lors de la seconde guerre mondiale. D’ailleurs, le boogie-woogie donnera le nom à certaines de ces toiles. Dans ses tableaux, comme dans les musiques qu’il écoute, il est question de rythme et d’harmonie.

– son art n’a été reconnu et apprécié par les amateurs d’art uniquement à la toute fin de sa vie, aux Etats-Unis. Il n’a vendu ses premières toiles abstraites qu’à 70 ans. A Paris, il a parfois dû produire des tableaux de fleurs pour avoir un peu d’argent.

Si vous voulez tout savoir en détail, regardez le documentaire. Il reste accessible en VOD sur le site d’Arte.

 

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